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festival bugatti 2013

Une trentième édition humide mais enthousiaste

Me voila parti pour ma deuxième participation au Festival Bugatti. Et cette année fut exceptionnelle, car il s’agissait de fêter les trente ans dudit festival mais aussi des créateurs et animateurs de celui-ci les « Enthousiastes Bugatti D’alsace », plus connue sous le nom des EBA.

 

Comme chaque année, un modèle est mis à l’honneur, et à année exceptionnelle, modèle exceptionnel. Il s’agit de la type 13, aussi nommée Brescia, qui fête aujourd’hui ses 100 ans (et oui…). Elle fut la première produite en série, il s’en est écoulé plus de 2.000 avec différents carrosseries, la plus répandue étant celle haute sur patte et qui préfigure les fameuse Type 35

Je n’ai malheureusement pas pu participer au premier jour pour voir l’arrivée des participants, mais je me suis rattrapé dès le samedi en m’immisçant dans le rallye pour le suivre de l’intérieur. Et dire que je n’ai pas été déçu est un euphémisme. La pluie nous a accompagné dès le départ, ne nous laissant tranquille que par intermittence. Pour ma part, ma voiture est fermée, je n’ai pas trop à me plaindre. Mais pour les autres…

 

Les averses étant fréquentes, un équipement pluie de motard était recommandé et porté par tous. La bâche plastique à l’arrêt étant fortement recommandé, mais là il fallait faire preuve d’ingéniosité pour la mettre en place et la maintenir en place. Sans parler de la conduite de ces engins dont la première qualité n’et pas le freinage, encore moins sur chaussée grasse.

Le trajet entier s’est tout de même bien déroule,  seulement entaché de pannes mineures pour certains, mais cela fait partie du charme des anciennes. La météo a tout de même encouragé une partie des coureurs à raccourcir le retour et anticiper le départ. Bien leur en a pris, un déluge nous attendu en fin d’après-midi.

 

Le dimanche fut plus traditionnel avec le concours d’élégance. C’est toujours un grand moment que de voir toutes ces beautés se succéder, avec à chaque fois un bref historique du modèle qui permet de se rendre compte de la richesse de la marque. Non seulement quant au nombre de modèles mais aussi de la diversité de chacun d’eux. Le prix Lalique a été décerné à un type 57 cabriolet carrossé par  VonVooren et le trophée de la fondation Bugatti est revenu à un type 23 venu avec son historique de course complet.

Mais comme à Molsheim, le présent n’est jamais très loin du passé, Bugatti SAS (entité qui gère la fabrication des Veyron) a participé à sa manière en exposant une Grand Sport Vitesse (oui, la découvrable la plus rapide du monde), et en nous ouvrant ses portes en clôture du festival. Le château s’est ainsi retrouvé entouré des anciennes gloires à calandre en fer à cheval, un souvenir impérissable… La question étant : comment faire mieux l’année prochaine ?

© Thomas WAELDELE pour Mon Journal Auto – Tous droits réservés

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