MonJournalAuto, c'est ici que ma passion s'exprime !
MonJournalAuto, c'est ici que ma passion s'exprime !

Résumé du Grand Prix de Monaco 2012

Et on commence dès les qualifications, où les meilleurs ont dû batailler dans les derniers instants de la Q2 pour se hisser parmi les dix derniers. A ce petit jeu d’ailleurs, Jenson Button s’est fait piéger et échoue à la douzième place. L’autre surprise se situe tout devant, avec le premier temps pour Michael Schumacher, qui ne partira pourtant pas en pole après sa pénalité de cinq places héritée du grand Prix d’Espagne.

 

S’il est des circuits où il se passe toujours quelque chose, Monaco tient le haut du pavé. Qui plus est dans ce début de saison fantastique dans lequel tout (mais vraiment tout) peut arriver. Comme un sixième vainqueur en autant de grands prix.

 

 

Le départ est le moment d’anthologie de la sixième épreuve du championnat du monde. Passer à quatre de front, sur des circuits normaux, déjà ça passe pas. Mais sur un circuit urbain, encore plus à Monaco, c’est juste impossible. On a frôlé le strike, et Romain Grosjean n’a pas bouclé le premier tour. Encore une fois…

 

S’en suit une course par élimination (déjà 5 abandons au premier quart de la course, 9 au total), et très serrée. Au gré des stratégies décalées (seul moyen de gagner des places, car dépasser ici est difficile voire dangereux) s’est créé un groupe de six pilotes qui se sont tenus en moins de dix secondes (et même parfois quatre) pendant les vingt derniers tours.

 

Quel final haletant, où tout pouvait arriver, même la pluie ! Mais ces quelques gouttes, si elles ont ralenti le rythme, n’ont rien changé. Mark Weber, parti en pôle s’impose après avoir dominé la course et résisté à la pression de tous ses poursuivants. Nico Rosberg fit lui aussi à la même place que sur la grille de départ (deuxième). La belle affaire et la bonne impression vient de Ferrari avec Alonso qui complète le podium et Massa présent dans les dix premiers, tant en qualification qu’en course.

 

Alonso hérite par sa régularité (et malgré une F1 décriée à juste titre depuis le début de la saison) de la place de leader du championnat pilote et Red Bull de celle du championnat constructeurs, en étant le seul a avoir permis une victoire de chacun de ses pilotes. Un dernier point sur les pilotes Français, Pic a dû abandonner sur problème mécanique et Vergne s’est privé des points de la septième place an pariant sur la pluie, alors qu’il était remonté de la seizième place au départ.

© Thomas WAELDELE pour Mon Journal Auto – Tous droits réservés

Crédit photo : eurosport.fr / lequipe.fr

 

Version imprimable Version imprimable | Plan du site Recommander ce site Recommander ce site
© Thomas WAELDELE "Ph-Auto-Graphe"