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Essai de l'Aston Martin V8 Vantage 4.3

Lancée en 2005 pour compléter la gamme avec la DB7, la V8 reprend le patronyme de Vantage, normalement réservé aux modèles plus performants d’un modèle chez Aston Martin. Elle permet aussi d’avoir un semblant de gamme, avec la DB9 au-dessus d’elle désormais, gamme qui s’est développée avec l’apparition récente de la Rapide. 


Cette « petite » Aston, j’ai eu l’occasion de l’essayer sur plus de 1.000 kilomètres, en rentrant d’Italie où un client l’a échangée (façon de parler) contre une F430, plus sportive à son goût. Après lui avoir amené sa Ferrari, nous allons rentrer dans d’autres conditions...

Changement d’ambiance immédiat, avec cette ligne si caractéristique aux Aston, avec la calandre ouverte, prête à dévorer chaque kilomètre, et ce dessin où se mêlent classe et sportivité, tout en dégageant une aura tout simplement unique. D’autant plus sur ce modèle couvert d’un film imitation carbone blanc. L’effet est des plus saisissants aux reflets du soleil ou même d’un simple réverbère…


Même changement à l’intérieur, où l’impression de dépouillement de l’italienne fait place à un univers de cuir surpiqué, d’aluminium, de magnésium sombre, avec un équipement digne de ce que l’on attend d’un modèle haut de gamme. L’ambiance est unique grâce au ciel de toit en alcantara, et la sono d’origine (700 watts tout de même) donne sa pleine mesure sans être (trop) dérangé par le bruit du moteur.

 

Car de moteur il en est aussi question. Un V8, l’architecture préférée des sportives, qui manque peut-être un peu de caractère, mais qui assure l’essentiel en mouvant la belle anglaise avec facilité, malgré le poids conséquent. Il délivre un bel agrément, car il est bien rempli, mais manque un peu de hargne dans les tours pour être vraiment sportif. Il s’accorde parfaitement à l’esprit Grand Tourisme de la voiture. Le comportement vous y incite de toute façon, très sécurisant, mais moins affuté que la F430 échangée.


En terme de mécanique, la boîte entache le bilan de l’anglaise. Elle délivre en effet des à-coups lors des passages de rapports. Le simple fait de relâcher l’accélérateur au moment de passer les rapports permet de gommer cet effet, mais il est dommage à mon goût d’effectuer une quelconque manoeuvre lorsqu’on conduit une automatique. D’autres vous diront que cela lui donne un côté plus sportif, comme sur une Lamborghini.


Quoiqu’il en soit, le bilan de ces 1.000 kilomètres à travers l’Europe m’ont permis d’apprécier cette belle anglaise, qui au-delà de son charme naturel, a su me faire apprécier toutes ses qualités, et ce avec une classe incomparable !

 

L’esthétique est une partie importante du plaisir éprouvé lorsqu’on est en contact avec une Aston. Particulièrement quand c’est la première fois. Alors oui, j’ai vraiment aimé cette voiture, à tel point qu’avant de prendre la route, j’ai passé un bon quart d’heure pour l’admirer sous tous les angles et que j’en ai oublié de faire des photos! Et l’intérieur, avec cette finition exemplaire et ses matériaux de qualité m’a fait le même effet.


La conduite agréable et même sportive par moment, particulièrement en cherchant les hauts régimes, m’a permis de profiter d’un véhicule aux multiples facettes, et qui, de ce point de vue là, s’inspire de la référence 911, un vrai compliment!

 

© Thomas WAELDELE pour Mon Journal Auto, sauf mention contraire – Tous droits réservés

 

Essai de l'Aston Martin V8 Vantage 4.3
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