MonJournalAuto, c'est ici que ma passion s'exprime !
MonJournalAuto, c'est ici que ma passion s'exprime !

Jaguar F-Type V6

L’héritière...

Quand on parle de coupé chez Jaguar, le premier qui vous vient à l’esprit est indéniablement la Type E. Ce modèle, décliné aussi en cabriolet, pourrai symboliser à  lui seul l’histoire de cette marque, Alors si d’autres lui ont succédé depuis, le style, l’état d’esprit et aussi le nom lui donne un vrai successeur, et c’est le F-Type que j’essaye aujourd’hui.


Trois moteurs sont disponibles, deux V6 de 330 et 380 chevaux (en version S) et un V8 de 5.0 litres qui rend 495 ch. Pour les reconnaitre, il faut guetter les sorties d’échappement (double et centrales pour les V6 et deux de chaque côté pour le plus gros moulin). Sinon, c’est à peu près tout, comme le confirmera la photo de famille de toute la gamme. La ligne est moderne, expressive, surtout avec cet arrière ramassé aux ailes marquées. La face avant n’est pas en reste avec cette grande ouche ouverte et caractéristique.

L’intérieur est classique, avec une très bonne finition, et quelques détails sympathiques comme les aérateurs centraux qui apparaissent au démarrage et l'absence de levier de vitesse, remplacé par une molette, comme sur les Land Rover. Sinon, c’est bien agencé, même si l’espace à bord n’est pas des plus grands. On se sent bien dans le siège, et une fois installé, ne reste que l’envie d’appuyer sur le bouton Start…


Après avoir entendu démarrer le V8 à côté de moi, je suis déçu par las sonorité sans trop de relief de mon V6. C’est qu’en plus, je suis dans la version « non S » qui se contente de 330 chevaux… La couleur Orange m’a attiré, me serais-je trompé ?

Après les premiers mètres parcours dans un village alsacien typique, je trouve le bouton qui libère l’échappement, descend le petit levier qui gère l’ESP vers le drapeau (plus indiqué que le flocon de neige dans ce doux printemps), et voilà qu’à la sortie dudit village, une banane se greffe sur mon visage.


Et elle ne va pas partir de sitôt, tant les notes à l'échappement devenues rauques et le couple du V6 déboulant sans temps mort alimentent cette agréable sensation.

Et donnent l’occasion de louer l’efficacité de cette boite automatique ZF à huit rapports, douce, prompte à changer de rapport, en montée comme en descente. Bref, l’ensemble mécanique est enthousiasmant, même dans cette version d’accès.


La route des vins me permet d’apprécier une tenue de route saine et dynamique, avec un arrière bien posé sur ses roues et des freins qui remplissent efficacement leur fonction.


Il me reste à apprécier le confort sur autoroute à la fin du trajet pour affirmer qu’incontestablement, cette F-Type est une réussite. De là à marquer son époque comme sa glorieuse ainée ? Disons qu’on se souviendra d’elle, et que l’avenir nous dira ce qu’il en est. Rendez-vous dans 50 ans...

La musique !!! Une fois le moteur chaud et le résonateur (une option IN-DIS-PEN-SABLE !!) activé, l‘échappement crépite au lever de pied, grogne aux changements de rapport, au point de faire concurrence au gros V8, au vu des regards esbaudis rencontrés lors de notre court passage en ville. Et confirme que les anglais sont mélomanes !


Plus globalement, l’agrément général qui se dégage de la conduite de cette voiture. Facile à vivre, elle accepte d’être menée avec passion comme de vous véhiculer avec douceur et discrétion pour faire de la route. Une polyvalence qui va lui permettre de convaincre le plus grand nombre, au premier desquels je me trouve.

© Thomas WAELDELE pour www.monjournalauto.fr – Tous droits réservés

Téléchargez l’essai de la Jaguar F-Type V6 au format PDF !
Si cet article vous a plu, retrouvez-le avec la fiche technique du véhicule au format Adobe Acrobat !
Jaguar F-type V6 nv coul.pdf
Document Adobe Acrobat [364.3 KB]

Recommandez cette page sur :

Version imprimable Version imprimable | Plan du site Recommander ce site Recommander ce site
© Thomas WAELDELE "Ph-Auto-Graphe"