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Maserati GranTurismo/GranCabrio

Avec ou sans toit ?

Je  vais profiter de ces deux prises en mains pour comparer l’intérêt d’une version découvrable par rapport à celle fermée en prenant comme base une italienne à la voix d’or, la Maserati GranTurismo, comparée à son homologue cabriolet, tout simplement dénommée GranCabrio. Le résultat sera bien entendu approprié à ce modèle, et non une vérité absolue, chacun étant libre de préférer l’une ou l’autre version en fonction de ses envies (et sa région).


Le dessin de cette italienne est sublime, avec des passages de roues marqués qui lui donne une sensualité toute transalpine. Sa grande bouche est évocatrice d’espaces à dévorer et ses yeux félins donnent le ton : elle est là pour séduire !

Et sa longueur, au-delà de la relative finesse qu’elle donne à l’ensemble (on approche les 5 mètres de long tout de même) permet aussi de profiter de places arrière logeables, même pour un adulte dans le cabriolet, et d’un coffre tout a fait décent pour envisager de longues vacances à deux. Et si le dessin sait charmer, on retrouve par contre les défauts habituels, à savoir une finition loin des standards de la catégorie et certains matériaux qui peuvent choquer, comme ce faux cuir sur l’accoudoir central, indigne à mon goût d’un véhicule de cette classe.


Une fois installé, on démarre avec plaisir le V8 4.3 litres développé par le cousin Ferrari, et tous les détails fâcheux s’envolent. Quelle mélodie … Il faut par contre oublier toute velléité sportive de la part de cette Maserati. Comme son nom l’indique, elle est là pour le Grand Tourisme.

Affublée d’une boîte automatique lente (quoique ça s’arrange avec le mode sport), les envolées du moteur plaisent plus par le bruit qui sort des échappements (encore meilleur sur une GranTurismo S) que par la poussée provoquée. Il faut dire que la belle avoue près de deux tonnes sur la bascule avec les pleins et son pilote. Et ça se sent.


Si la tenue de route est seine, elle n’a cependant rien de sportive, encore une fois la faute à son embonpoint. Le freinage fait son office au quotidien, à défaut lui aussi de garantir une utilisation poussée.

Le cabriolet assure lui les mêmes fonctions, avec un peu moins de rigidité cependant, mais en ayant le plaisir d’en profiter cheveux au vent, et oreilles à l’affût. L’on perd aussi en aspects pratiques, notamment au niveau du coffre, mais il en reste suffisamment pour un long weekend, voire un sac de golf.


En conclusion, vous comprendrez que vu l’orientation donnée par Maserati à ce modèle, et pour ne pas faire trop d’ombre à Ferrari qui garde l’apanage des sportives, je préfère profiter des qualités de confort avérées au volant d’une GranCabrio, qui vous laissera tout le loisir d’une accélération bien sentie, en vous mettant une double ration dans les oreilles !

La grande polyvalence des véhicules tout d’abord, surtout le coupé, qui permet vraiment d’avoir une voiture utilisable au quotidien si l’on fait abstraction du coût d’entretien, qui n’a rien à voir avec celui, abordable, d’une 911. Mais ses places arrière et son coffre lui permettent de répondre à de nombreux besoins de déplacement.


Mais c’est plutôt l’aspect Dolce Vita qui m’a séduit. Et de ce côté, le cabriolet en donne beaucoup plus. Comme vous l’avez compris plus haut, ces voitures se classent plus dans le grand tourisme performant que dans les sportives, alors quitte à prendre son temps, autant flatter un maximum de sens...

© Thomas WAELDELE pour Mon Journal Auto – Tous droits réservés

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